Des chercheurs à l’Université McGill de Montréal (Canada) viennent de créer des Nanotubes d’ADN qui peuvent transporter des « médicaments minuscules » dans des cellules malades.
La méthode utilisée : les chercheurs retirent l’ADN de son contexte biologique et au lieu d’utiliser le code génétique vivant, celui-ci agit alors comme unité de structure dans la conception de minuscules entités nanométriques.
Une structure ADN mesure quelques nanomètres de large seulement mais peut faire 20 000 nanomètres de long.
Pour information un nanomètre est égal au 10 000è du diamètre d’un cheveu.
L’équipe du département de Chimie de la professeur Hanadi Sleiman vient ici d’ajouter une pierre à l’édifice dans la recherche médicale.
Même si Sleiman prévient que l’on est encore loin de pouvoir traiter des maladies avec cette nouvelle technologie, cela donne de l’espoir dans le futur pour les traitements contre le cancer.
Les Résultats sont publiés dans le n0 du 14 mars 2010 de Nature’s Chemistry.











